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KRAV MAGA ET MMA - PARIS 75011 / 75019

Signification

KRAV MAGA :

Définition disponible sur http://www.krav-maga.net/ de Richard Douieb.

Mots hébreux, qui signifient littéralement “combat contact”, ou plus simplement : Combat Rapproché C’est une méthode de combat, Self-défense, Art martial, Sport de combat,…. Le krav maga est un mélange créé dans les années par un sportif pluridisciplinaires ayant synthétisé les plus et les moins de divers disciplines afin d’aboutir à une technique épuréé de combat, dans un unique but se défendre et survivre. Simplicité et efficacité sont les principales caractéristiques du Krav-Maga. C’est pourquoi cette discipline a été adoptée par toutes les forces armées Israéliennes, certaines unités de police américaine, agents du F.B.I. ou autres gendarmes du G.I.G.N. Le Krav-Maga signifie en hébreu » Combat Rapproché « .

Il comporte deux parties :
– La self – défense, qui en est la charpente. Elle renferme des techniques variées visant à permettre à ceux qui y sont initiés de se défendre contre une attaque, éviter les blessures et de venir à bout d’un assaillant. Cette partie contient des parades contre une grande variété d’attaques armées ou non et dans des positions de base différentes : debout, assis, couché…

– Le combat au corps à corps, qui constitue une phase plus avancée du Krav-Maga ; il enseigne la façon de neutraliser rapidement et efficacement un adversaire. Il regroupe des éléments ayant trait au combat proprement dit : les tactiques, les feintes, la combinaison d’attaques différentes, la dimension psychologique du combat… et autant d’exercices permettant de renforcer son esprit et de développer une capacité à gérer des confrontations violentes dans un état de stress. Le Krav-Maga n’est pas une autre école d’arts martiaux, basée sur des approches conventionnelles. Il s’agit avant tout d’une méthode moderne de self-defense caractérisée par un mode de pensée cohérent et logique qui permet des techniques naturelles, pratiques et faciles qui sont basées sur des mouvements relativement simples du corps humain. Le souci de réalisme de cette discipline n’autorise donc pas de règles, de limites ou de compétitions sportives. Le Krav-Maga a émergé dans un environnement où la violence, particulièrement de nature idéologique ou politique, était courante. Cela a permis de tester, d’étudier et d’améliorer cette discipline qui a ainsi prouvé qu’elle constituait une méthode idéale de self – défense face à de graves dangers.

LA RECHERCHE DE L’EFFICACITE :

En Krav-Maga on pense que la simplicité est déterminante pour conserver un maximum de chances de survie face à une agression physique. Les mouvements simples sont courts et par conséquents peu fatigants. Il existe deux bonnes raisons aux mouvements simples : ils permettent de conserver un maximum de fraîcheur physique pendant un combat, et un mouvement simple est court donc, la distance étant moins longue, il est automatiquement plus rapide. Malgré l’absence de limitations en Krav-Maga, on va bien sûr observer des règles de sécurité pour que le pratiquant puisse sans danger atteindre un niveau élevé, mais on va faire en sorte qu’aucun mouvement, aucune attaque, ne nous soient étrangers. Chez nous pas de souci esthétique, la priorité est à l’efficacité. Notre souci est d’éviter tout apprentissage dans la tricherie, au profit d’un enseignement efficace dont on pourra user en cas de nécessité absolue. On s’efforcera de rester en vie et on essaiera d’être suffisamment efficace et maître de soi pour ne pas avoir à tuer ou causer de dommage irrémédiables. A partir de là on entre dans le domaine de l’art.

LES COURANTS DU KRAV-MAGA :

Le Krav-Maga comme tous les arts martiaux s’est divisé en différentes écoles même avant la mort du fondateur, Imi Lichtenfeld. Pour éclairer un peu les personnes qui ne connaissent pas ces différents courants, nous vous présentons ici les principaux. Seuls sont représentés ici les instructeurs les plus reconnus. Tous ont travaillé avec Imi et tous sont ou étaient d’excellents instructeurs ayant sur certains aspects une vision différente du Krav-Maga selon leur personnalité. Par souci de clareté nous avons dû volontairement omettre d’autres instructeurs importants pour le Krav- Maga. Si vous relevez des erreurs merci de nous les signaler à condition de joindre vos sources. Nous souhaitons un maximum d’objectivité pour éviter toute polémique. Pour résumer, les 3 plus anciens élèves de Imi étaient : Eli Avikzar, Raphy Elgrissi et Haim Zut. Eli Avikzar a formé notamment : Eyal Yanilov, Haim Gideon, Kobi Lichtenstein et Richard Douieb qui a eu aussi pour enseignants Raphy Elgrissi et Haim Zut. Ces 4 personnes ont également été formées directement par Imi. Aujourd’hui on distingue 6 organisations en Krav-Maga : la F.E.K.M., l’I.K.M.A., l’I.K.M.F., le K.A.M.I.(qui est un dérivé), la K.M.A.A. et la K.M.S.A..

Code moral :

Adhérents de la FEKM ,je m’engage à respecter la charte de conduite suivante et ferai preuve: D’honnêteté De non agressivité De humilité De respect du règlement de nos status, de notre règlement intérieur, des instructeurs et de nos partenaires En outre, je m’engage à n’utiliser les techniques de Krav Maga exclusivement que pendant les cours ou dans le seul but de défendre mon intégrité physique voire celle de mes proches. Je devrai également contribuer à instaurer un climat d’amitié, de simplicité et de convivialité.

Quelques mises au point nécessaires “Que dire sur certaines disciplines aux noms étrangement similaires à la nôtre? Il est évident que leurs synthèses n’ont de commun avec le Krav-Maga que la dénomination approchante. Ces soi-disant grands maîtres se sont vus décernés leur grade par eux-même, avec une suffisance qui n’atteint dans son ampleur que leur nombre de dan auto attribués. Lorsque l’on va jusqu’à dire que sa discipline est un mélange de boxe américaine et de Krav-Maga ou que l’on s’inspire d’arts Martiaux codifiés par des règlements stricts, il est évident que l’on n’a rien compris de l’essence de notre pratique. Le Krav-Maga est un Art Martial complet et en tant que tel on est obligé d’y retrouver des techniques inhérentes ailleurs. Ce qui fait notre originalité ce ne sont pas ces techniques mais la manière de les utiliser et surtout le moyen dans la pratique de réduire les risques à leur minimum. Le Krav-Maga n’est pas un Art Martial en plus. Si deux pratiquants utilisent un même coup de poing ou de pied ou un même dégagement d’étranglement, je pourrais discerner lequel des deux pratique notre discipline. Je m’insurge également contre quelques véritables enseignants d’un niveau moyen, dont le travail prioritaire est de former d’autres enseignants en quelques jours, et bien sûr pas très bien mais en tout cas pour très cher, sur lesquels ils règneront sans partage, sans convivialité, et avec une déontologie qui ferait rougir de honte mon maître Imi dont ils se réclament pourtant. Enfin pour en terminer avec cette mise au point sur le parasitage obligé d’une méthode dont le succès va croissant, j’ajouterais que le motif de ma colère ne vient pas de l’inquiétude que je pourrais avoir sur le développement de la FEKM qui ne craint rien de ces éléments négligeables, mais plutôt du tort que ces faux enseignants procurent à leurs quelques élèves qui sont venus se ranger de toute bonne foi sous la responsabilité de ces irresponsables prêts à les abuser pour assouvir leur petit besoin de pouvoir. Légitimité Quelques éclaircissements concernant l’historique: En 1988, Imi a estimé que j’avais le niveau requis après 15 ans de pratique de Krav-Maga pour le représenter en Europe. Il me nomma son représentant, lettre officielle à l’appui. A l’époque, il n’existait qu’une seule association en Israël, excepté celles de Daren Levine et d’Eli Aviczar (respectivement créées en 1983 et 1984). En 1994, Eyal Yanilov crée son association, l’IKMF. Je suis pour ma part resté avec mon Maître jusqu’à sa mort en suivant son enseignement pendant 24 ans. La richesse d’Imi était telle que, durant toute cette période, j’avais sans cesse des choses à apprendre. Ma rencontre avec lui a été une providence tant sur le plan technique qu’humain.”

R. DOUIEB